KEDGE dit non

Le Ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation soutient les démarches et les dispositifs

Des situations de harcèlement sexuel, des agressions sexuelles, des comportements discriminatoires, sexistes ou encore homophobes existent également dans les établissements d’enseignement supérieur et de recherche. Souvent assimilées au monde de l’entreprise, le phénomène est encore méconnu dans le secteur de l’enseignement supérieur, qui apparaît principalement à l’occasion d’éclats médiatiques…

Le Ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation soutient les démarches et les dispositifs déjà mis en place par une vingtaine d’Universités françaises visant à prévenir et à prendre en charge les étudiant(e)s victimes d’harcèlement sexuel et/ou de violences sexistes et sexuelles.

Sa ministre, Frédérique Vidal, appelait, à l’occasion d’un colloque international sur les violences sexistes et sexuelle à l’Université Paris Diderot le 4 décembre 2017, à la mobilisation des établissements d’enseignement supérieur pour mettre en place des dispositifs de signalement, d’écoute et de prise en charge.

En effet, certaines spécificités du monde de l’enseignement supérieur et des grandes Ecoles constituent des facteurs de risques :

  • Vie en communauté qui peut provoquer une forme de pression sociale : weekend d’intégration, soirées étudiantes, colocations, logement en résidences universitaires ou privées, …
  • Des rapports hiérarchiques marqués qui peuvent évoluer vers des relations de pouvoir ou de « dépendance » : directeurs de thèse-doctorants, relations professeurs-élèves, bureaux d’associations et postulants,

Afin de prévenir et de protéger la santé et la sécurité des membres de sa communauté, KEDGE BS a donc souhaité mettre en place un plan de prévention global et un dispositif de signalement, d’accompagnement des victimes et de prise en charge de ces situations.

L’Ecole doit prévenir les discriminations et les violences en saisissant les instances disciplinaires pour des faits paraissant suffisamment avérés, et les autorités compétentes pour des crimes dont nous pouvons encore prévenir les effets.

La communauté KEDGE BS doit travailler quotidiennement à la prévention des violences sexistes et sexuelles et à la lutte contre les discriminations de manière globale.

Tous les membres de la communauté doivent avoir un comportement éthique et responsable, y compris en matière de diversité, et doivent intervenir s’ils assistent ou ont connaissance d’une situation déviante qui entrave les engagements pris.

En effet, et particulièrement sans prise en charge, les conséquences pour les victimes sont lourdes et durables sur :

  • un plan psychologique - stress, anxiété, phobie scolaire, syndrome post-traumatique, dépression, addictions, …
  • un plan scolaire et professionnel - échecs scolaires, déscolarisation, abandon, …
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