LES POINTS FORTS
- environnement des entreprises, sous l’angle économique, financier, environnemental, sociétal…
- risques associés.
- Des modules et des interventions professionnelles dispensés en anglais par des intervenants internationaux.
- Possibilité de partir 4 à 6 mois en échange universitaire.
- La gestion, en général : management, les opérations, les finances.
- Les soft skills et le leadership.
- Les spécificités techniques : cartographie des risques, financement des risques, gestion de crise.
Sur 14 mois, 1 semaine de cours et 3 en entreprise permettant :
- aux jeunes diplômés de bénéficier d’un premier emploi,
- aux salariés de poursuivre leur activité pendant cette formation,
- aux entreprises de justifier la prise en charge du coût de la formation.
- Des intervenants professionnels,
- Une expérience professionnelle en alternance,
- Das pratiques (dossiers stratégiques, cartographie, analyse des risques, simulations...) et des mises en situation,
- Des visites de sites et d’entreprises,
- Des retours d'expérience et témoignages.
- AMRAE (Association pour le Management des Risques et des Assurances de l’Entreprise) soutient l’IMR depuis plus de 25 ans, et est à l’origine de la création du programme. Les étudiants participent chaque année aux rencontres de l’AMRAE, rendez-vous incontournable du secteur, sur les thématiques actuelles à la pointe de l’innovation en gestion des risques.
- FERMA (Federation of European Risk Management Associations).
Air Liquide, Areva, Ariane Group, AXA France, Banque de France, Bureau Veritas, Chanel, Crédit Lyonnais, Laboratoires UPSA, Lafarge, Malakoff Mederic, Saint Gobain, Sanofi Pasteur, Scor, Société Générale, Suez…
En savoir plus sur les entreprises
- 882 diplômés de l’IMR valorisent leur formation,
- Plus de 90 000 alumni KEDGE.
LES COMPÉTENCES DU MANAGER EN GESTION GLOBALES DES RISQUES
Capacité à identifier, qualifier et quantifier les risques (opérationnels, financiers, stratégiques, réglementaires) en utilisant des méthodologies structurées telles que la cartographie des risques, les matrices d'impact/probabilité ou les scénarios de stress-test. Le manager doit également être en mesure de hiérarchiser les risques selon leur criticité et d'actualiser régulièrement cette évaluation face à un environnement en constante évolution. Cette compétence implique aussi une capacité d'anticipation pour détecter les risques émergents avant qu'ils ne se matérialisent.
Connaissance approfondie des référentiels de gestion des risques (ISO 31000, COSO, Bâle III/IV, Solvabilité II...) et capacité à assurer la conformité de l'organisation avec les exigences légales et sectorielles. Au-delà de la simple connaissance théorique, le manager doit savoir traduire ces exigences en processus opérationnels concrets et adaptés au contexte de l'entreprise. Il doit également assurer une veille réglementaire active pour anticiper les évolutions normatives et adapter les dispositifs de contrôle en conséquence.
Aptitude à appréhender les interdépendances entre les risques et les différentes fonctions de l'entreprise, pour adopter une approche intégrée et cohérente à l'échelle de l'organisation. Cette vision globale permet d'éviter les angles morts liés à une gestion en silos, en favorisant la coordination entre les équipes finance, juridique, IT, RH et opérationnelles. Le manager doit ainsi être capable de construire une cartographie dynamique des risques interconnectés et d'évaluer les effets de contagion potentiels entre différents domaines de risque.
Savoir vulgariser des sujets complexes auprès de parties prenantes variées (direction générale, métiers, auditeurs, régulateurs) et convaincre de l'importance d'une culture du risque à tous les niveaux de l'organisation. Cette compétence inclut la capacité à adapter son discours selon l'interlocuteur, qu'il s'agisse d'un comité de direction attendant une synthèse stratégique ou d'équipes opérationnelles ayant besoin de consignes pratiques. Le manager joue également un rôle de pédagogue en animant des formations, des ateliers de sensibilisation et en favorisant l'appropriation des bonnes pratiques au quotidien.
Capacité à transformer l'analyse des risques en recommandations concrètes, à définir des plans d'action priorisés et à intégrer la gestion des risques dans les processus de décision stratégique. Le manager doit être en mesure de définir et de suivre des indicateurs clés de risque (KRI) permettant un pilotage en temps réel de l'exposition de l'organisation. Il contribue ainsi directement à la gouvernance en éclairant les décideurs sur les arbitrages risque/opportunité, et en s'assurant que l'appétit au risque défini par la direction est respecté à tous les niveaux de l'entreprise.
MANAGER EN GESTION DES RISQUES ET CHIEF RISK OFFICER / QUELLES DIFFERENCES ?
Le manager en gestion des risques et le Chief Risk Officer (CRO) exercent tous deux au sein de la filière risque, mais leur positionnement, leurs responsabilités et leur périmètre d'action les distinguent fondamentalement.
Le manager en gestion des risques intervient à un niveau intermédiaire de l'organisation. Il opérationnalise la politique de gestion des risques sur un périmètre défini, qu'il s'agisse d'un domaine métier, d'une zone géographique ou d'une catégorie de risques spécifique. Son action est avant tout tactique et orientée terrain : il identifie, évalue et traite les risques existants, met en œuvre les plans de contrôle et rend compte de son activité à sa hiérarchie. Son influence reste majoritairement interne à son périmètre, même s'il peut interagir ponctuellement avec des auditeurs ou des régulateurs opérationnels.
Le CRO, en revanche, occupe une position de dirigeant au sein du comité exécutif. Il est le garant de la vision stratégique en matière de risques à l'échelle de toute l'organisation. À ce titre, il définit l'appétit au risque, fixe les orientations de la politique globale de gestion des risques et s'assure de son alignement avec la stratégie d'entreprise. Il dispose d'une autorité transversale lui permettant de challenger les directions métiers et d'arbitrer les arbitrages entre prise de risque et performance. Sa responsabilité est également plus engageante : il répond personnellement devant le Conseil d'Administration, les actionnaires et les régulateurs de la robustesse du dispositif mis en place.
Enfin, là où le manager traite des risques identifiés, le CRO a la charge d'anticiper les risques émergents et systémiques — géopolitiques, climatiques, cyber ou macroéconomiques — susceptibles d'affecter durablement le modèle d'affaires. Il est à ce titre le principal porteur de la culture du risque au sein de l'entreprise. Dans les grandes organisations, les deux rôles sont complémentaires : le manager constitue le relais opérationnel indispensable du CRO entre la vision stratégique et la réalité du terrain.
Les métiers en risk management
L’IMR prépare à tous les métiers en relation avec les risques : risk manager, gestionnaire des risques, consultant, directeur risques et assurances, directeur audit et contrôle interne, supply chain risk manager, ingénieur prévention, Inspecteur financier, Corporate Risk Manager, Responsable sécurité informatique… et ce dans tous secteurs d'activité où la gestion des risques est une composante essentielle à la bonne marche de l'organisation considérée : industrie, banques, assurances, services, santé...
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Le campus de KEDGE Business School Bordeaux
Conçu comme un lieu de vie à l’instar des universités anglo-saxonnes, ce campus de 35 000 m2 conjugue espaces de travail, de sport et de détente. Des lieux innovants particulièrement adaptés aux usages de la nouvelle génération étudiante.
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